Après le mariage d’Ichika et d’Amané, la maison Kuwanoki traverse une période critique avec la démission soudaine du chef. Le timing est désastreux : le restaurant doit accueillir une réunion symbolique entre femmes japonaises et épouses d’officiers américains, dans un Japon encore marqué par l’après-guerre. La réussite du repas pourrait offrir une visibilité précieuse au restaurant, tandis qu’un échec signerait sa chute sous les yeux des journalistes.
Face à l’urgence, Amané propose qu’Ichika prenne les commandes en cuisine, mais se heurte aux traditions : une femme n’a pas sa place dans la cuisine d’un restaurant. Malgré son esprit plus progressiste, Ichika hésite. Elle a déjà dû lutter pour se faire une place dans un monde d’hommes et redoute le combat qui l’attend. Pourtant, il n’y a pas d’autre solution. Elle accepte, dans l’ombre, espérant rester invisible.
Le couple réfléchit ensemble au menu, et une forme de complicité, encore discrète mais sincère, s’installe. Ce tome offre de jolis moments d’intimité et de soutien mutuel. Les recettes dessinées restent appétissantes, même si plus complexes. J’ai bien fait de poursuivre cette saga : Ichika est passionnée, déterminée, et ses plats ont quelque chose de presque magique.
Ma chronique complète
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