Suite, on peut le dire, de « Deep Me », dont la lecture est indispensable au risque de se gâcher la fin du premier tome.
À partir de là, je vous recommande également de lire ma critique sur cette précédente œuvre avant de poursuivre celle-ci. Vous aurez été prévenu.
C’est fait ? Alors poursuivons.
L’histoire fait immédiatement suite à « Deep Me », nous éloignant bien loin de la situation que nous avons connu pour nous amener là où les révélations souhaitaient nous conduire.
Cela dit… la situation est-elle vraiment différente ?
Nous nous lançons dans un voyage, au côté de Adam, dans une cellule au milieu du vide de l’absence de vie.
Nous suivons ses pensées, ses observations, ses discussions avec Auxiliaire, durant un bien long voyage d’exploration autant à travers l’horizon de cet univers que dans les tréfonds de sa cellule.
Là où est conservé tout ce qu’il reste de l’humanité.
Pour être honnête, ma précédente critique sur l’œuvre de Marc-Antoine Mathieu fut à écrire assez complexe. Et pas seulement pour les questions extérieures qui me sont venu à ma lecture.
Concernant celle-ci, la difficulté est similaire.
Comme précisé plus haut, notre protagoniste pense beaucoup. Et c’est bien la seule chose qui lui reste. En cela, nous nous retrouvons dans une situation similaire à la première BD. La différence étant le contexte qui l’entoure. Et face à cela, il y aurait matière à penser. Sans compter que, selon les mentalités, celles-cis sont fortement variées.
Tout ça pour dire que, oui, nous allons suivre au cours de ses pages les réflexions de Adam sur tout. Absolument tout ce qu’il reste à voir et à penser.
Il en découle des réflexions intéressantes, certaines nous exposant l’univers créé par monsieur Mathieu, à travers les extraordinaires dessins de ce dernier.
Un détail que j’ai oublié de mentionner dans ma précédente critique : les dessins sont vraiment magnifiques. N’hésitez pas à vous attarder sur les cases de cette histoire pour le constater et en profiter pleinement.
Je conclus ici en vous disant que la fin de cette histoire fut moins surprenante, et pourtant prenante.
En revanche, il me semble difficile d’imaginer que « Deep It » pourrait est le tome précédant de « Deep Me ».
Comme dit dans ma précédente critique, si une telle plongée dans l’expérimentale attise votre curiosité, le choix s’offre à vous.