9
le 1 août 2013
SuivreDe père en fils.
Akira Toriyama s'approprie le mythe chinois du Roi Singe Son Gokū pour créer sa nouvelle saga. Nous sommes en 1984, son manga Dr. Slump touche à sa fin après 5 ans de délires en tous genres, Toriyama...
Dans des tas de domaines, pour trouver LA référence, il y a souvent débat.
Dans le manga, encore plus si l'on se concentre sur le Shonen, il n'y en a pas, Dragon Ball (et Z) est le père de tous, celui qui a ouvert toutes les portes, fait découvrir un genre en monde entier, posé de nombreux codes, et démocratisé ces œuvres venues du Japon.
Dragon Ball, c'est le périple d'un héros, une histoire tout à fait classique, revisitée dans le monde bariolé d'Akira Toriyama, et de tournois d'arts martiaux.
Son Goku va grandir, découvrir le monde, et le sauver, entouré des amis rencontrés en court de route.
L'humour est potache, le ton est (globalement) léger, les personnages divers, amusants et relativement construits (dans l'ensemble), et l'on a tout de même quelques combats vraiment poussés. L'univers est petit à petit enrichi, sans pour autant devenir incohérent, et sans perdre de vue les fondations posées précédemment.
C'est évidemment une œuvre assez enfantine, mais qui sert de marchepied facile à prendre, un choix qui s'impose pour toutes les futures générations qui voudront s'initier.
Malheureusement, Dragon Ball Z (qui est le nom donné à l'anime de la seconde moitié du l'histoire) est techniquement compté dans la même oeuvre. Et Dragon Ball Z, c'est le petit frère qui commence à déconner un peu.
Il a également posé de nombreux codes du nekketsu, mais malheureusement beaucoup de mauvais éléments de la formule lui sont dus.
En particulier, DBZ est un cliché du cycle "Un méchant apparait - défaite - entraînement - victoire - un méchant plus puissant apparaît", ainsi qu'un des exemples les plus flagrants de transformations à gogo trahissant le manque d'idées et venant détruire une échelle de puissances qui avait été relativement bien foutue jusque là, pour à la fin de DBZ n'avoir réellement plus que Goku, Vegeta et leur ennemi principal au niveau à chaque Arc.
On pourra cependant saluer le fait que DBZ nous a également offert Vegeta, qui est L'ARCHETYPE de l'ennemi devenu rival, et l'un des personnages les plus charismatiques et appréciés du monde des Shonen.
Au final :
Dragon Ball : 9
Dragon Ball 2 : 7
Créée
le 22 nov. 2021
Critique lue 51 fois
9
le 1 août 2013
SuivreAkira Toriyama s'approprie le mythe chinois du Roi Singe Son Gokū pour créer sa nouvelle saga. Nous sommes en 1984, son manga Dr. Slump touche à sa fin après 5 ans de délires en tous genres, Toriyama...
8
le 7 mai 2020
SuivreDans les coulisses de l'Histoire, les grands hommes restent dans l'ombre, voués à l'oubli et l'ingratitude d'une masse qui leur doit tout ou presque. Dragon Ball a fait l'histoire. Cheval de Troyes...
9
le 25 mai 2011
SuivreAbsolument impossible d'être objectif devant ce qui représente, pour beaucoup de gens de ma génération, un souvenir de jeunesse inaltérable. Dragonball ce n'est pas seulement un manga et des animes à...
9
le 7 août 2019
SuivreOn est là face à un cas très particulier. Torna - The Golden Country est censé être un "simple" DLC de Xenoblade Chronicles 2, mais il offre tellement de contenu, une histoire si travaillée, et des...
10
le 9 févr. 2017
SuivreC'est rare que je note et critique un film aussi tôt après l'avoir vu, mais là, dans la salle, alors que Someone in the Crowd (la 2e chanson) n'était pas encore terminée, je savais que ce film serait...
10
le 6 déc. 2020
SuivreN'ayant pas moi-même profité de Xenoblade Chronicles en 2010 sur Wii, ce remake a été ma découverte. J'avais déjà joué au 2, et son DLC (cf mes critiques), et étais donc curieux de voir ce premier...