Tome deux d'une oeuvre qui se promet d'être tentaculaire, complexe voguant vers l'ancestral, le magique, l'onirique. New York ville aussi angulaire que fantasmagorique est le thêatre du surnaturel. Rythme soutenu, beaucoup de personnages et un étrange mysticisme ne facilite pas la lecture de ce tome. Andreas ne nous tient pas par la main et soulève plus de question qu'il n'apporte de réponse. Ce spin off de Rork (série qu'il vaut mieux lire avant car des personnages sont introduits, mais que je n'ai pas lu mais cela n'empeche pas de comprendre cette série) laisse présager de bonnes choses pour le futur, avec une intrigue qui se complexifie. Comme à son habitude, Andreas réalise des plkanches superbes, fantasmagoriques, avec des découpages originaux. S'inspirant du comics, de la sf il signe une série mouvementée mais encore un peu cafouilleuse.