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Ôde diaphane à l'irréel, c'est à se damner tant chaque instant sublime le panthéisme du manga de Kei Sanbe. L'ineffable onirisme porte la voix des lamentations d'une nature en effervescence, à jamais scintillent les astres de l'océan.
Créée
le 3 juil. 2020
Critique lue 79 fois
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