C'est non seulement la seconde fois en à peine trois ans que la Shueisha sort un manga nommé GGG (mais ici avec des points entre les lettres) mais en plus son scénario initial nous rappelle quelque chose, vu qu'il raconte l'histoire d'un tueur à gage très puissant à la retraite qui va se retrouver face à des assassins venus pour le buter et qu'un jeune rookie va chercher à protéger.
Oui, ça rappelle furieusement le scénario de Sakamoto Days. Sauf qu'au bout de 2 chapitres, ça n'a plus rien à voir : pour le coup on est vraiment sur un VIEUX tueur à gage (là où Sakamoto n'a même pas la trentaine) dans une maison de retraite. Ce qui engage tout un tas de gags sur les fauteuils roulant, les prothèses auditives, les vieux retraités qui comprennent rien à ce qu'il se passe autour d'eux. Ca enclenche aussi très vite un fil rouge autours de rivalités légendaires qui durent depuis une cinquantaine d'année. Il y a même une intrigue sur la maladie d'Alzheimer. Bon, après le manga reste dans sa veine de manga divertissant de baston, ne vous attendez pas non plus à des intrigues trop complexes.
A vrai dire, c'était fun le temps que ça aura duré, d'autant plus que le trait de Junichi Kabuto est plutôt agréable. Mais le manga ne s'est pas vendu et aura tiré sa révérence après 30 chapitre et 9 mois de parutions.