Non, je n'irai pas tuer le gamin qui est devenu un autre homme aujourd'hui
Je vous passe le pitch que vous pourrez lire et relire dans les autres critiques.
Ikigami, c'est une histoire pas hyper bien dessinée, sans trop de fin ni d'avenir. Le scénario de chaque mini-histoire est hyper-balisé (à mourir, même).
Arrivé au 8e tome, l'auteur essaye de développer l'histoire hors du simple contexte de l'Ikigami (relations internationales). Rien de fort original d'autant plus que ce n'est pas le propos.
Le personnage principal est mou. Son histoire se développe lentement mais pas spécialement surement. Sans copine, sans famille, il ne lui arrive rien ou presque.
L'originalité de la série, c'est de prendre le point de départ suivant : que faire de vos dernières vingt-quatre heures en sachant que vous pouvez avoir une série de choses sans payer, que vos parents (au sens large) toucheront une pension si vous ne faites pas le con (sinon ils payeront les dégâts et seront bannis du quartier voire de la ville) ?
En écrivant, je me dis qu'il faut être sacrément frustré pour aller tuer le mec qui vous a fait chier il y a 10 ou 15 ans. Si vous n'êtes pas passer au-dessus de cela en autant de temps, vous devez mal vivre (je me permets de faire un jugement). En somme, certaines réactions sont parfois un peu ... aberrante.