Dans ces histoires de solitude entre fables modernes et contes doux-amers, on trouve un peu de tout : du médiocre (« Ella la ramoneuse ») et du bon (le dernier récit, dont j’ai oublié le titre). Mais je ne suis pas grand amateur de ce genre de dessin sans réelle identité, dont la vocation semble être avant tout illustrative et décorative : n’importe qui aurait pu dessiner "Je ne suis pas n’importe qui !"
Alcofribas
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le 24 oct. 2014

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