Dans le tome 2 ce cet "Exilium", l'histoire part direct en vrille pour s'écraser directement sur le sol, puis dans le caniveau des bédés de merde, boulottées avec le fion. C'est tout à fait "logique" si je puis dire puisque dans le tome précédent, la pseudo histoire à la petite semaine se prenait déjà les pieds dans le tapis et racontait… n'importe quoi ! encore un stagiaire sans doute !
De la SF de pacotille donc, très mal foutue et pas loin du ridicule le plus complet : on aimerait presque en rire au second ou au troisième degré si on n'avait pas l'impression de perdre son temps...
Au complot à la godille dont les révélations sentent le renfermé se mêlent des préoccupations écolos à la con et même une sorte d'anti-colonialisme larvé qui fait son Caliméro de service.
Le dessin pas terrible, affublé de couleurs médiocres n'aide pas à relever le niveau et sombre avec le reste de ce merdier, tout au fond de la poubelle. On arrête là même si on sait qu'un tome 3 est sorti... on sait d'avance où il va finir...