Le postulat de The Kids est plutôt original : au cours d’une nuit, tous les nourrissons grandissent subitement et atteignent leur taille d’adulte, semant alors le chaos dans les foyers et les rues. Mais l’auteur de The Boys et Preacher tire peu de choses de cette belle idée, accouchant de scènes apocalyptiques banales et d’enjeux dramatiques limités. Il n’amorce pas même un début de réflexion sur l’éducation et la parentalité.
Et d’un point de vue formel, je trouve ce comics bâclé, ayant eu plus d’une fois la sensation qu’il y manquait des cases. Frustrant !
The Kids se présente donc davantage comme un traitement dont l’intérêt de sa publication se révèle, après lecture, très discutable.