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le 2 août 2016
SuivreLes diaboliques
En 1967, j'avais dix ans, et je n'avais pas la chance de vivre sur la Côte d'Azur comme Antoine Lafarge, le héros (et narrateur du livre dans le livre) de "l’Été Diabolik", je lisais "le Journal de...
Des graphismes pop qui restituent la vitalité de la France des late sixties, des cadrages et des jeux d'ombres dynamiques qui créent de légères atmosphères ensoleillées et des ambiances mélancoliques ou inquiétantes, le tout au service d'un touchant récit autobiographique qui évolue en efficace thriller d'espionnage.
Vachement bien !
Créée
le 19 juil. 2016
Critique lue 200 fois
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