L'actualité sur L'Occupation des sols
Les dernières actions
Guy Delisle · 2026
Résumé · « Comme tout avait brûlé - la mère, les meubles et les photographies de la mère -, pour Fabre et le fils Paul c'était tout de suite beaucoup d'ouvrage: toute cette cendre et ce deuil, déménager, courir et se refaire dans les grandes surfaces. » Ainsi débute la nouvelle de Jean Echenoz parue en 1988. La seule image survivante de la mère est un incongru portrait publicitaire géant, peint à même la façade d'un immeuble parisien. Mais à mesure que la ville se construit, le plan d'occupation des sols menace la pérennité de l'icône et du lieu de recueillement. Le père se lance alors dans une opération de la dernière chance... Guy Delisle enrichit et ponctue de sa ligne claire ce récit best-seller à la fois fataliste et piquant sur l’irrationalité du deuil, le temps qui passe et la vie qui va.
a attribué 6/10 à la BD franco-belge
et l'a ajouté à ses listes
BD lues ☑️ médiathèque Nancy / Laxou
et
a écrit
sur la BD franco-belge
, l'a recommandée et lui a attribué 10/10
Guy Delisle · 2026
Résumé · « Comme tout avait brûlé - la mère, les meubles et les photographies de la mère -, pour Fabre et le fils Paul c'était tout de suite beaucoup d'ouvrage: toute cette cendre et ce deuil, déménager, courir et se refaire dans les grandes surfaces. » Ainsi débute la nouvelle de Jean Echenoz parue en 1988. La seule image survivante de la mère est un incongru portrait publicitaire géant, peint à même la façade d'un immeuble parisien. Mais à mesure que la ville se construit, le plan d'occupation des sols menace la pérennité de l'icône et du lieu de recueillement. Le père se lance alors dans une opération de la dernière chance... Guy Delisle enrichit et ponctue de sa ligne claire ce récit best-seller à la fois fataliste et piquant sur l’irrationalité du deuil, le temps qui passe et la vie qui va.
Guy Delisle · 2026
Résumé · « Comme tout avait brûlé - la mère, les meubles et les photographies de la mère -, pour Fabre et le fils Paul c'était tout de suite beaucoup d'ouvrage: toute cette cendre et ce deuil, déménager, courir et se refaire dans les grandes surfaces. » Ainsi débute la nouvelle de Jean Echenoz parue en 1988. La seule image survivante de la mère est un incongru portrait publicitaire géant, peint à même la façade d'un immeuble parisien. Mais à mesure que la ville se construit, le plan d'occupation des sols menace la pérennité de l'icône et du lieu de recueillement. Le père se lance alors dans une opération de la dernière chance... Guy Delisle enrichit et ponctue de sa ligne claire ce récit best-seller à la fois fataliste et piquant sur l’irrationalité du deuil, le temps qui passe et la vie qui va.
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème
