Deuxième tome de la trilogie berlinoise, d’après le roman de Philip Kerr, scénarisée par Pierre Boisserie, dessinée par François Warzala et colorée par Marie Galopin. 1938, Berthie Gunther est engagé par un industriel pour enquêter sur la mort de sa fille et de son gendre. Il doit aussi rechercher un maître-chanteur qui sévit à l’encontre du fils d’une éditrice et est également réintégré dans la police criminelle en tant que commissaire pour découvrir qui est le tueur en série qui s’en prend à des jeunes filles aryennes, les violente et le tue.
Ces quelques mois ne seront pas de tout repose pour l’enquêteur privé, qui doit frayer avec le pouvoir nazi en place, lui qui n’aime rien tant que sa liberté et n’adhère en rien aux théories en vogue. Mais Heydrich, fervent nazi, adjoint de Himmler, ne lui laisse pas le choix.
Évidemment les trois enquêtes se recouperont à un moment, et c’est tellement bien fait que même après avoir lu le roman, lire l’adaptation BD est un régal. Elle remet en tête le plaisir de la découverte du livre original et le scénario -qui condense l’histoire- et les dessins de très haute tenue ne trahissent en rien le livre de Philip Kerr.
J’avais déjà beaucoup aimé le tome 1, L’été de cristal, il reste à attendre le tome 3