Hulk T02 : La planète des Hulk - Ryan Ottley (USA) - Donny Cates (USA, né en 1984) - 136 pages - Panini (12/07/2023).
Au début, Bruce suit un genre de self thérapie, il se rappelle en tant que rarissime souvenir heureux son ami d’enfance « Logan » (un autre type que Wolverine) et de son enfance de garçon battu, ainsi que cet ami qui le défendait.
Banner est devenu si égocentrique son égo de « moi je » « monstre » « champion de l’échec » que son équipage est composé de doubles de lui-même.
Hulk débarque sur une nouvelle planète et est accueilli par une version de lui féminine appelée « Monolithe » Une planète de rebus, apparemment… « Un paradis pour anges déchus » Où il découvre qu’il est attendu comme le Messie de par le fruit de ses recherches.
« Hulk, tout va bien. Tu ne peux faire de mal à personne ici. »
Les jeux du cirque ou Dragon Ball, les tournois des arts martiaux sont sur le tapis.
Hulk semble jouer d’une double personnalité un peu comme le Joker, comparaison qu’il m’est déjà arrivé de relever plusieurs fois.
Partie finale on retrouve un peu dans cette escalade à la violence qu’on avait commencé dans le T1 et on avait posé les choses précédemment.
Finalement j’ai l’impression que Hulk est vraiment le personnage « Gros Bill » que Marvel sort à chaque fois qu’il a besoin d’un personnage aux pouvoirs vaguement illimité (Lui et aussi Deadpool, mais l’enjeu est moindre avec Deadpool la plupart du temps…).
Phoenix
++