C’est l’histoire de Mario, un petit sicilien bien loin de sa famille de mafieux et dont le meilleur ami est un manchot qui joue du piano. Puis Mario se retrouve dans une embrouille avec son neveu, un bébé agressif façon Bébé Herman dans Roger Rabbit. Du coup, Mario s’associe malgré lui à des fantômes pour affronter l’équipe de catcheur de son neveu. Fin.
Si vous n’avez pas tout compris, c’est normal. La République du Catch te transporte dans un univers unique très rapidement, du coup tu mets tes questions de côté et tu kiffes. Vu que c’est destiné au départ au magazine japonais Ultra Jump, le récit est soutenu, mais souffre de quelques problèmes de dosage. Nicolas De Crécy s’attarde trop sur des moments et se retrouve contraint d’en accélérer d’autres. Donc t’as plein de personnages étranges qui débarquent d’un coup, sans trop savoir pourquoi. Et combiné à la bizarrerie du scénario et aux dessins, disons atypiques, tu dois faire l’effort pour ne pas sortir du truc.
Mais globalement ça reste très sympa à lire. J’attends la suite (?) et je me dis qu’une version animée serait vraiment mortelle.