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Sacha Dupuy

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La Revue dessinée #43

La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

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Sacha Dupuy
Gritchh

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La Revue Dessinée

La Revue dessinée #43

La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

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Gritchh
GROSS

a attribué 8/10 à la BD

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La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

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GROSS
John Peltier

a attribué 8/10 à la BD

La Revue dessinée #43

La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

8

John Peltier
Ced_Auma-Jeu

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La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

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Ced_Auma-Jeu
Theobaldo

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La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

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Theobaldo
Agnès_11

a attribué 8/10 à la BD

La Revue dessinée #43

La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

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Agnès_11
Yihou

a recommandé la BD

et lui a attribué 9/10

La Revue dessinée #43

La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

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Yihou
Vincent-Cgt763

a attribué 7/10 à la BD

La Revue dessinée #43

La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

7

Vincent-Cgt763
Fwankifael
La Revue dessinée #43

La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

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Fwankifael
Nolwenn-Allison

a attribué 8/10 à la BD

La Revue dessinée #43

La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

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Nolwenn-Allison
Sfroumptch

a attribué 7/10 à la BD

La Revue dessinée #43

La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

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Sfroumptch
Margot-D

a attribué 8/10 à la BD

La Revue dessinée #43

La Revue Dessinée · 2024

Résumé · Il y a quelque chose de grisant, comme un parfum de liberté, d’indépendance. On rit, on accélère, on peut aller dans toutes les directions. Puis, petit à petit, on se lasse, on ralentit et l’on finit par se sentir à l’étroit, comme pris au piège. Qu’est-ce qui sépare une auto-tamponneuse d’une voiture grandeur nature ? Pas grand chose, à bien y regarder. La voiture a tellement transformé nos villes et nos campagnes que nous ne pouvons y échapper. Elle nous enferme et nous contraint, au quotidien. Et pourtant, nous n’y prêtons pas vraiment attention, tant nous sommes accoutumés à ce qu’elle soit partout prioritaire. Ce modèle n’est pas le seul dont nous sommes prisonniers. En Bretagne, le tout-puissant lobby du porc s’emploie à faire perdurer une agroindustrie polluante – les fameuses algues vertes – et anachronique. Mais, face à des acteurs habitués à faire valoir leurs intérêts et imposer leur loi, les mobilisations citoyennes se multiplient. Loin de la vision productiviste des patrons d’usines à cochons, d’autres paysans tentent d’imaginer une nouvelle façon d’assurer notre subsistance. En s’associant, ils se partagent la tâche et les revenus, pour mieux absorber les difficultés d’un métier que le XXe siècle a déshumanisé. Remettre du sens et de l’humain est aussi le pari des coopératives de pompes funèbres, poil à gratter du business florissant du deuil. Autant d’initiatives qui prouvent que des échappatoires existent. Et qu’il n’est jamais trop tard pour descendre de l’auto-tamponneuse.

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Margot-D