Quelle est la raison d'être de cet album ? Dès la première case Adèle nous adresse un "ne croyez surtout pas que çà me fasse plaisir d'être ici." Puis une main coupée est retrouvée dans les ordures et à partir de là çà part dans tout les sens, sans qu'aucune histoire cohérente ne parvienne à émerger. Il y a des pochetrons qui se la collent à quasiment toutes les pages, des flics qui se transforment en minotaure, et des vengeances mesquines qui se terminent en eau de boudin. Tout cela finit par une apocalypse tentaculaire à base de pinard frelaté...
Curieux.