L’apparition d'une voix intérieur sur fond noir tue l'histoire.
Ce changement brutale dans la narration apparaît comme une trahison du contrat avec le lecteur. Il n'y a pas de raison diégétique à changer de régime. Et cela écrase tout à coup les enjeux, plus de suspens, plus d'interrogations, plus rien...
Et pour couronner le tout un épilogue qui cherche à semer le doute?? En dissonance complète avec les pensées dévoilées. Comme si l'auteur ne savait pas qu'en changeant de système narratif il avait levé le doute.
Ce qui se résume à
Y'a-t-il quelque chose d'étrange chez ce garçon?
Voici l'étendu complète et sans ambiguïtés de ses pensées!
Ah! quand même ça doit clocher un peu...(euphémisme)
épilogue : Êtes-vous sûr qu'il y a quelque chose qui cloche chez ce garçon?
à se demander si la personne qui a écrit l'épilogue s'est rendu compte de ce qu'elle dévoilait dans les 100 pages qui précèdent.