Voilà, point important, je lis très très peu de shojo. Voire pas du tout. J'ai vu quelques dramas (la base), je sais ce qu'est une "Kya Girl", j'ai vu un peu de Japon, rencontré quelques japonnais, rien de plus.
Donc, je vous offre aujourd'hui, l'avis de la noobette :
Les dessins de la vie m'a touchée, les dessins sont tout doux, très féminins, l'héroïne est chou (bon un peu énervante à l'occaz', mais c'pas grave elle est japonaise, elle a le droit.), les persos secondaires sont attachants.
Le resto de ramen (traduit "lamen" d'ailleurs, cute !) des vieux de l'héroïne a l'air carrément yummy, le lycée a l'air atroce à souhait, la chambre d'otaku de Goro vend du rêve.
La vision du manga et des mangaka que cette histoire apporte m'a l'air fort originale, et sonne vraie. Le rêve de vivre de sa passion d'un côté, la machine à fric et l'usine à dessins de l'autre.
Bon. Mon titre, c'est parce que...
Kizaki a eu la fort lumineuse idée de décéder avant de finir son histoire.
Chez Soleil on s'est quand même dit qu'on allait faire un peu de maille (bha oui hein quand même, les pauvres) sur le dos de la mangaka décédée. (Oui oui, ils ont édité Les dessins de la vie après la mort de l'auteure)
Lumineux, poétique, d'une douceur rare, ce shojo est un bijou, il se suffit en effet à lui même mais nous laisse un goût de pas assez... Normal. Je m'en contente, un bouquin qui fait du bien, le genre qui devrait être remboursé par la sécu.
...Tiens j'vais p't'être faire une liste.