C'est le premier manga que je lis et je l'ai emprunté à ma meilleure amie qui m'en avais dit tout plein de compliments.
Ne sachant comment abordé ce genre de littérature, j'ai donc posé la question à mon ami Pez, et il m'a conseillé de lire les bulles et d'ensuite regarder les images, ou de faire l'inverse comme je le sentais. J'ai donc décidé de lire et de regarder ensuite, et en effet, j'ai trouvé ce moyen beaucoup plus facile à lire que dans mon souvenir moi si récalcitrante au monde la BD.
Les gouttes de Dieu se lit donc très rapidement, l'histoire est très simple, un fils d'un grand œnologue qui a été baigné dès sa plus tendre enfance à reconnaitre des odeurs et des goût au point d'en être écœuré et de refuser de boire du vin et de couper ses liens avec son paternel. Le père de ce jeune homme décède et mets dans son héritage qu'il a un fils adoptif, lui aussi œnologue et qu'ils devront s'affronter lors de dégustation de vin pour en reconnaitre le plus grand nombre possible pour avoir l'héritage. Les dessins et la façon de parler de ce fils adoptif font qu'on ne peut que lui en vouloir d'être présent, et surtout un fort sentiment de supériorité totalement exécrable.
Et puis, il y a une apprentie œnologue, mignonne comme un cœur qui va aider le fils légitime dans son parcours initiatique.
Je vous l'accorde, l'histoire ne vole pas très haut, et je n'ai pas vraiment appris de chose avec ce manga, où le peu de chose ne m'intéressait pas vraiment. Il a l'avantage de ce lire très vite et d'être une bonne coupure de genre entre deux lecture.