9
le 22 févr. 2019
SuivreGarder les yeux ouverts
S’il y a un motif qui, dans ce livre protéiforme, revient souvent, c’est bien celui de l’œil. Comme si Brecht Evens nous invitait à l’ouvrir grand, cet œil, à rester vigilant, attentif là où, au...
Après avoir adoré L'extraordinaire voyage de Marona, je voulais rencontrer celui qui était derrière cette épiphanie visuelle. C'est Brecht Evens.
Ici, c'est beaucoup plus adulte que le petit chien tout mignon. Mais un 20ème fantasmé où Paris serait une fête. Quoi de mieux que la nuit pour donner champs libre à son style bigarré et foutraque.
On va pas se mentir, le début est difficile. Un peu comme la première demie-heure de Climax de Gaspar Noé. Ça parle beaucoup. Mais finalement tout s'imbrique comme pour nous préparer à ce qui va suivre.
La fête est le chemin de tous les possibles. Les destins se frôlent et se mêlent dans la foule. On ne sait pas ce que réserve le bout de la nuit. La ville devient cet étrange théâtre de l'imprévu.
Créée
le 5 sept. 2022
Critique lue 45 fois
9
le 22 févr. 2019
SuivreS’il y a un motif qui, dans ce livre protéiforme, revient souvent, c’est bien celui de l’œil. Comme si Brecht Evens nous invitait à l’ouvrir grand, cet œil, à rester vigilant, attentif là où, au...
9
le 22 févr. 2021
SuivreJe n’ai jamais lu une bd d’une telle richesse, autant dans le fond que dans la forme. Les couleurs, les personnages, les décors et les détails foisonnent. À chaque page, une nouvelle surprise. Pour...
10
le 12 févr. 2024
SuivreJona passe sa dernière soirée dans cette ville, avant de rejoindre Berlin et sa femme le lendemain matin. Il va croiser des fêtards, d’anciennes connaissances, des inconnus, dont Baron Noir, fêtard...
5
le 17 sept. 2020
SuivreMélange navrant de The Stanley Parable et Portal. La narration est atroce, ça parle pour ne rien dire. Il n'y a pas d'humour, on ne casse aucun 4ème mur, le message que le jeu veut faire passer est...
7
le 12 janv. 2022
SuivreL'avenir énergétique de notre civilisation est un sujet sans réponse simple et facile. En plus de constituer la matière première de tout ce qui constitue notre quotidien, le pétrole est la seule...
6
le 12 janv. 2022
SuivreAprès Le Monde sans fin (2021) de Jancovici clairement pro-nucléaire, Davodeau, lui défend la thèse inverse. Tel un Rufin, il part en pèlerinage jusqu'à Bure, future site d'enfouissement de déchets...