On a encore un sacré lot d’âneries et de pseudo-morale insupportable dans cet album. Au moins, l'auteur nous livre ici un semblant d'explication sur l'origine du mentor du héros, du mal qui ronge la religion techno et du savoir sur lequel elle a bâti son empire.
Des explications après 6 tomes d'un niveau affligeant ce n'était pas trop tôt. Sinon, le rythme retrouve sa structure hachée et elliptique, avec un récit qui ne prend pas le temps de rendre les péripéties vivantes car voulant trop les enchaîner.
Et les deux groupes de protagonistes finissent par se rejoindre. Pas que ça me plaise particulièrement...