7
le 3 mars 2015
SuivreGouverneur de zombies
La perte des repères moraux et civilisés se poursuit. Certes, la conservation des repères culturels est soulignée malgré tout: Carol pille les livres de la bibliothèque du pénitencier, et la mise en...
C'est lorsqu'un personnage de ce cinquième tome explique que "arrive un moment où les gens en ont marre de baiser et de bouquiner" que j'ai réalisé en effet l'une des faiblesses de la série TV "The Walking Dead" : personne ne baise (auto-censure classique dans un pays où le sexe choque plus que les tueries) ni ne lit (même quand le monde aura pris fin, pas certain que les Américains ré-apprennent à lire !). Outre ce point - non négligeable (ici le viol répété de Michonne par le Governor est quand même diablement plus effrayant que les menaces jamais concrétisées de la série TV) -, une fois de plus le comic book est moins intelligent et moins efficace à la fois que la Saison 3 qui en reprend les grandes lignes : c'est que le Governor ambigu de la série a quand même bien plus de profondeur et de charme troublant que le psychopathe prévisible du livre ! De plus, au cinquième tome, il ne reste plus rien à espérer désormais du graphisme, d'une laideur et d'une inefficacité tragiques. Pas sûr que je tienne longtemps, en prenant aussi peu de plaisir à la lecture de "The Walking Dead" ! [Critique écrite en 2014]
Créée
le 18 mai 2015
Critique lue 595 fois
7
le 3 mars 2015
SuivreLa perte des repères moraux et civilisés se poursuit. Certes, la conservation des repères culturels est soulignée malgré tout: Carol pille les livres de la bibliothèque du pénitencier, et la mise en...
9
le 10 oct. 2013
SuivreEncore un album de The Walking Dead qui porte bien son nom. Alors que le petit groupe s'organise dans ses nouveaux appartements qu'est la prison, Rick, Michonne et Glenn décident de sortir après...
5
le 21 févr. 2017
SuivreJe ne fais à aucune production artistique le reproche d’être violente. En revanche, je peux trouver que la violence nuit à la structure d’une œuvre, qu’elle joue complaisamment sur les attentes...
9
le 15 sept. 2020
SuivreCette chronique est basée sur ma propre interprétation du film de Charlie Kaufman, il est recommandé de ne pas la lire avant d'avoir vu le film, pour laisser à votre imagination et votre logique la...
7
le 29 nov. 2019
SuivreCe commentaire n'a pas pour ambition de juger des qualités cinématographiques du film de Ladj Ly, qui sont loin d'être négligeables : même si l'on peut tiquer devant un certain goût pour le...
5
le 15 janv. 2020
SuivreIl y a longtemps que les questions morales liées à la pratique de l'Art Cinématographique, chères à Bazin ou à Rivette, ont été passées par pertes et profits par l'industrie du divertissement qui...