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le 28 avr. 2014
SuivreCritique de O cruelle par Chro
Par Julien Bastide La première chose qui frappe chez Nadja, c’est le dessin. Un dessin qui ne s’embarrasse pas de fioritures, qui recherche la vérité de la pose, de l’expression. Dès les premières pages de Ô cruelle, le pli d’un coude ou le contour d’un visage provoquent l’émoi, le pur plaisir...


![[BD] Blues de Sue 2014 (ou bedes lues 2014)](/missingPicture/liste_top_track.jpg)



