Shut Hell est un manga qui se passe pendant l'ère de Gengis Khan et sa domination sur les Xia occidentaux.
Récit qui nous raconte l'ascension d'une jeune femme prénommé Shut elle une sauvage en quête de vengeance pour la mort de ses amis. Shut Hell est considéré comme un mauvais esprit capable de surgir de partout, de mordre tel une bête et d'annihiler des groupes entier à elle seule.
Mais Shut Hell va faire la rencontre d'un jeune garçon "Yurul" un Xia qui souhaite par dessous tout protéger les écritures tangoutes qui sont gravé sur des stèle en pierre appelé " Gyuonkudou" (j'ai peut-être écorché le mot).
l'histoire mêle habilement grande bataille avec une clarté et un dessin magnifique et bien brute comme on l'aime (adieu le coté numérique et trop lisse des œuvres récente). Mais nous rappelle grâce à Yurul l'importance de l'écriture, sujet phare du manga, la transmission de la culture, la beauté des mots, la transmission de sentiment via l'écriture et surtout le fait de ne pas oublier un peuple malgré sa dissolution grâce à l'écriture. Propre de l'homme évoluer au fil des années grâce au savoir.
Seul truc un peu spécial, le lien entre Sudo et Shut Hell, entre passé et futur qui me semble de trop dans le récit par moment.
En plus de nous parler d'un thème pas si commun dans le manga, le récit nous amène aussi dans un contexte peu exploiter et nous permet d'en apprendre plus sur cette époque (malgré bien sur des incohérence que les historiens seront content de soulevé pour montrer leur culture).
Le dessin rajoute vraiment quelque chose, les couvertures sont de toute beauté, les illustrations sont très bien maîtrisé avec un choix de couleur pertinent et le dessin n'est pas parfait mais permet de comprendre les sentiments des personnages au travers de leur yeux et de bien comprendre les batailles sur le papier, loin d'un Kingdom dans son intensité et sa clarté mais Yasuhisa règne en maître dans l'art de la bataille.
Un manga unique qui fait du bien dans le paysage, chaudement recommandé pour ceux qui s'intéresse un minimum à la beauté de l'écriture.