Encore des yōkai ? Me direz-vous... Hé Oui… mais pas vraiment comme on les traitent d’habitude.
Ici, on n’est pas dans le schéma classique à la Demon Slayer (Kimetsu no Yaiba ou Jujutsu Kaisen) où l’objectif est simple : purifier le mal et sauver le monde. 😇
Dans Tatari, les yōkai ne sont pas juste des monstres à éliminer. Ils sont liés aux émotions humaines, aux blessures, aux choses qu’on enterre trop profondément. Ils sont personnifiés et ont un réel impact sur leur environnement. Résultat : le manga parle davantage de souffrance refoulée et de deuil que d’un grand élan héroïque classique.
Ma découverte du Tome 1 :
Le premier tome pose surtout l’ambiance. On découvre un univers où le surnaturel sert de miroir aux drames et travers humains. C’est parfois un peu appuyé, mais ça donne une tonalité plus mélancolique que la moyenne des shōnen.
Bon… soyons honnêtes : le protagoniste est complètement over-cheaté. On sent venir le héros surpuissant à des kilomètres. Mais dans ce genre de série, ce n’est presque plus un défaut, c’est une tradition !
Pour l’instant, le vrai enjeu sera l’écriture des personnages et des traumatismes derrière le yōkai qu'il est. Et force est de constaté que dès le T1 on perçoit clairement l'évolution intérieure du protagoniste. Si l’auteur creuse vraiment cet aspect, ça peut devenir une série solide. Sinon… ça restera un shōnen correct parmi d’autres.
Prometteur, mais doit encore prouver qu’il a quelque chose de plus à raconter. 👍