Notre chère journaliste, Kurihara, poursuit son enquête sur ces deux étranges maisons qui ont abrité une seule et même famille : les Katabuchi. Deux maisons aussi étranges que leurs résidents. Deux maisons porteuses d'un secret.
Le chemin de la vérité mène Kurihara jusqu'à Tokyo. D'une certaine manière, cette visite à la maison - en vente - de Tokyo déclenche un flot de révélations. Le lecteur a pu émettre quelques hypothèses au cours de sa lecture du premier tome. Il en est de même pour le second.
Les artistes nous apportent deux éléments de réponse, du moins deux nouvelles pistes à explorer. Une ombre qui ne devait pas y être, un escalier inaccessible et une femme mariée qui n'en est pas une. Si ces deux pistes peuvent être qualifiées de fragments de réponses et la mettent la journalistes - et donc le lecteur sur la piste -, elles ne font qu'épaissir le mystère finalement.
Cependant, les artistes ne laissent pas leurs lecteurs et lectrices dans les ténèbres du mystère et nous offrent une nouvelle piste : 2006. Cette année, une lumière dans l'obscurité, marque un possible tournant dans l'histoire de cette famille disparue. Cette année est peut-être aussi la clé de tous les mystères.
Pour ma part, mon attrait pour cette saga ne s'épuise pas. Au contraire, je me plais à forger mes propres hypothèses. Le dessin met en évidence les éléments importants avec banalité, à mes yeux, mais cette banalité leur confère une certaine angoisse, voire malaise.
Évidemment, je ne peux que vous recommander cette saga !