On peut discuter d'un final plus ou moins abracadabrantesque et d'une certaine redondance de la série, mais force est de constater que ce tome est un des meilleurs de la série.
Tout y est, de l'action maitrisée, des méchants machiavéliques, des rebondissements exagérément rocambolesques, du drame, des révélations on ne peut plus inattendues; n'en jetez plus, la cour est pleine.
C'est un réel plaisir de tourner les pages de cet épisode, certaines planches valent vraiment le détour ( ha cette page 44 (planche 42)), et même si on sent l'inspiration "jamesbondienne", l'ensemble garde tout de même une identité propre.
Il y a comme une atmosphère de réelle conclusion pendant toute l'histoire dans les intentions narratives et le devenir de certains personnages, jusqu'à cette fin discutable, qui vient quelque peu noircir le tableau et ouvrir une porte vers d'éventuelles suites, qui on le sait verront le jour; quant à savoir si elles seront à la hauteur de ce "Treize contre un" qui est un must, c'est une autre histoire.