En jouant avec des ressorts comiques sexistes déjà éculés depuis des dizaines d’années (le papa qui, trop pris par son travail, ne sait évidemment pas s’occuper de ses enfants), 10 jours sans maman ne fait jamais rire. Les comédiens ont beau y déployer une belle énergie (mention à Alexis Michalik, parfait en salopard prétentieux), les gags, trop attendus, ne fonctionnent pas. Les enfants ne sont caractérisés que par leur capacité à multiplier les bêtises, impossible donc de s’y attacher et d’avoir un quelconque intérêt pour le parcours de ce papa qui va devoir apprendre à les connaître. Leurs bêtises mènent à un enchaînement de situation plus embarrassantes que drôles rendant le visionnage de cette comédie inconfortable et désagréable.