Les deux tiers du film racontent l’histoire du naufrage d’un navire turc sur une côte japonaise en 1890 et le dévouement de la population, pourtant très pauvre, pour s’occuper des survivants.
Cette partie n’est pas pas inintéressante même si la mise en scène et surtout le jeu des acteurs sont trop forcés à mon goût.
Le dernier tiers se déroule 95 ans plus tard à Téhéran. Des Turcs aident des Japonais à prendre un dernier avion alors que la ville est bombardée par l’armée irakienne. Cette superproduction, soutenue par les ambassades de Turquie et du Japon, sombre dans un pathos ridicule. Je ne marche dans le discours peu crédible d’un homme hurlant “il faut les aider à notre tour” [1h53].