Les artistes qui finissent par avoir un certain succès après des galères doivent avoir un Gros égo pour persévérer malgré tout ou vraiment pas d'autres choix. Ce réalisateur Ricardo met en scène ses propres maladresses et galères (biopic) en partie pour nous faire sourire mais ça commence a coincer au bout de 30 min quand on s’aperçoit que c'est au fond un pauvre con qui insiste lourdement a faire sa moraline pour l'excision des femmes en Égypte et qui donne un médiocre pourboire a un enfant égyptien pauvre qui l'a bien aidé a passer les procédures douanières. Le cumul de plusieurs autres détails sur sa tête gonflée, son entêtement, son impertinence et attitude mesquine ont fini par m’agacer et j'ai perdu ma bienveillance pour ce réalisateur québécois d'origine italienne par son père.
Ce qui est étonnant c'est la confiance qu'il a en ses capacités d'artistes en étant aussi médiocre voir crétin sur les sujets sérieux. Après ça peut sans doute s'expliquer avec son entourage immédiat très bienveillant (essentiellement sa mère) qui est plus crétin que lui.
"les cons çà ose tout, c'est même à çà qu'on les reconnait" (réplique Les tontons flingueurs)
Publicité de la course Destination Monde (1994-1995) avec Ricardo