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le 20 mars 2017
SuivreTo beat or not to beat
N’en déplaise aux défenseurs de l’idée d’Art pour l’Art, le cinéma comme tout autre média est nécessairement porteur, à des niveaux, degrés et dans des domaines relatifs, d’une idéologie ou d’une...
Sur le papier, 1:54 est alléchant. Les thèmes sont forts (harcèlement à l’école, orientation sexuelle, homophobie, pouvoir des réseaux sociaux…). Malheureusement, le tout n’est pas très bien traité. La mise en scène est quelconque, voir insipide. Le scénario n’est pas assez approfondi. C’est plein de clichés et il manque une épaisseur et une émotion qui font cruellement défaut. La direction d’acteurs est tout aussi approximative. Personne n’est vraiment mauvais, mais personne ne brille non plus. Antoine-Olivier Pilon (la révélation de l’insupportable Mommy) en tête. C’est un premier long métrage qui cumule donc tous les défauts du premier long métrage. Mais le film...
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Créée
le 18 mars 2017
Critique lue 607 fois
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le 20 mars 2017
SuivreN’en déplaise aux défenseurs de l’idée d’Art pour l’Art, le cinéma comme tout autre média est nécessairement porteur, à des niveaux, degrés et dans des domaines relatifs, d’une idéologie ou d’une...
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le 10 mars 2017
Suivre1 : 54 est une petite bombe psychologique. Ni le synopsis, ni la bande-annonce ne laissent réellement présager du thème central. Le réalisateur Yan England admettant clairement que ces derniers...
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SuivreAutant beaucoup de films que j'ai pu voir ces derniers jours au cinéma m'ont plu, mais aucun ne m'a autant bouleversé que celui-ci. Le message que porte ce film est tellement fort. Il relate de...
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SuivreJ'ai toujours bien aimé les films de Tom McCarthy. The Station Agent et The visitor font même partie de mes films préférés. Ajouté à cela le sujet, gros scandale des années 2000, un superbe casting...
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SuivreAprès Premier contact qui devait révolutionner la science-fiction, voici Manchester by the sea qui devait redonner un nouveau souffle au mélo. Plusieurs semaines de buzz et de matraquage médiatique,...
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le 31 janv. 2017
SuivreAlors voilà donc le meilleur film de l’année. Celui qu’on ne pas « ne pas aimer ». Encore une fois (après Manchester by the sea), je ne comprends pas vraiment l’engouement pour ce film. Surtout que...
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