Malgré le fait qu'on pourra toujours mettre à la décharge du Emmerich sa réel volonté de divertir toujours plus ses spectateurs, et d'expulser au mieux possible sa fascination maladive pour l'apocalypse, il est quand même difficile de trouver un intérêt particulier à ce gros pavé de 2h30.
Outre cette maigre problématique, et même si c'est un mystère pour moi que quelqu'un ai pu estimer que le charisme décrépit de John Cusack porterait le film, il m'est surtout difficile d'accepter tous ces incroyables actes héroïques vilipendé par l'intérêt monétaire.
Je sais bien que c'est l'objectif, se décerveler pour se laisser envahir par le n'importe quoi, mais je ne peux m'empêcher de trouver tout cela ridicule, même si pour le coup les effets numériques paraissent réussi.