Le réalisateur des films Le Parfum et Heaven, Tom Tykwer, revient avec un film qui transcende, assomme et saisit : Trois. Après deux heures de projection, le regard reste encore scotché à l'écran : un étrange sentiment nous parcours. Une seule question : « Mais c'était quoi ? ». Rien de négatif dans ces propos, au contraire.
La maladie, le combat contre la vieillesse, et l'amour sont exposés dans Trois de manière brute, sans ornements inutiles. Le film va à l'essentiel tout en conservant une certaine la pudeur. Trois montre beaucoup mais jamais trop. Tom Tykwer a su trouver la juste frontière pour décrire avec poésie ces différentes âmes. Bien plus que la description d'une relation d'amour triangulaire, un regard est posé sur chaque individu avec une profonde tendresse. L'amour, hétérosexuel ou homosexuel, est peint avec autant de douceur que d'honnêteté. La caméra ne quittera pas ces visages en proie à la passion, au plaisir charnel. Bien plus qu'une relation sexuelle, les personnages ici se découvrent [...]
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