Critiques de 9 semaines ½

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Nomenale

le 9 août 2014

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Je suis une femme

Je suis une femme. Je suis un objet sexuel qui s'ignore. Je ne sais pas me mettre en valeur. Je ne connais pas le plaisir. Je ne connais pas mon corps. Je ne vis que dans l'attente de l'homme. J'ignore jusqu'au sens du mot initiative. Je suis une femme. Je ne peux pas vivre sans homme. Je n'ai...

8

Ugly

le 10 juil. 2020

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L'empire des sens en plus soft

Revoir 9 semaines 1/2 me ramène à ces années 80 euphoriques où l'on s'étourdissait encore un peu avec une effervescence différente de celle des années 70, plus classe, plus high tech, plus glamour en mode yuppie... Que reste-t-il de ce film 35 ans après ? Sans doute une certaine audace qui faisait...

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KingRabbit

le 30 juin 2013

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Contempler le vide intersidéral et mourir

Je précise que j'ai été obligé de regarder ce "film", parce que je dois faire une rétrospective des films de 1986 (hors films français).. Parfois ça peut avoir du bon, on peut être amené à découvrir des pépites que l'on n'aurait jamais songé matter un jour.. Quelques belles découvertes à ce jour :...

4

Spark

le 1 juin 2010

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2 jours, ça aurait été suffisant, en fait.

9 semaines ½, c'était un soi disant monument de sensualité, dont j'avais toujours entendu parler comme d'un chef d'œuvre subversif. Soit. La subversion j'aime bien. La sensualité au cinéma, aussi. Je glissai donc le DVD, pleine d'une confiance et d'une espérance légitimes, dans le lecteur. J'ai eu...

1

Plume231

le 28 sept. 2014

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La seule chose qu'il y a de sulfureux dans ce film soi-disant sulfureux c'est l'ennui qu'il procure

Mise à part ce que j'ai envie d'appeler ironiquement un "accident de parcours" avec le très bon "L'Échelle de Jacob", Adrian Lyne n'a fait que cumuler les films les plus vides, les plus tape-à-l’œil, les plus inintéressants parmi le cinéma américain des années 80 et 90. Dans cette catégorie, je...

7

Musashi

le 13 juin 2012

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You can leave your hat On...

Ce film est juste une oeuvre à part dans le monde du cinéma. Outre une bande son juste géniale de bout en bout, il a le plaisir malsain de jouer avec le spectateur comme John joue avec Elisabeth. La tendance de soumission qui gagne peu à peu le personnage féminin au plus elle s'éprend du grand...

3

Eric-Jubilado

le 5 oct. 2017

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Clichés de pub

"9 semaines 1/2" bénéficie d'une incroyable réputation sexy et sulfureuse, que l'on peut facilement résumer à des scènes de sexe soft filmées à la lumière du réfrigérateur entrouvert, et à une remarquable interprétation par Joe Cocker de la super-malsaine chanson de Randy Newman, "You can keep your...

8

Walkman1977

le 19 mai 2020

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Rendons à césar ce qui appartient à César

Ce film est d'abord générationnel, je l'ai vu bien après sa sortie, mais c'est filmé à la façon très clip des années 80, les années Fric, le trader (alors très à la mode) et la responsable de galerie d'art, un combo qui fini dans une passion masochiste et oui Cinquante nuances de Grey n'a rien...

8

estonius

le 30 déc. 2018

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L'étreinte dans sous la pluie dans la ruelle glauque

Curieux choix de titrer le film de telle façon qu'on sait quand tout cela va se terminer. Les surréalistes auraient sans doute aimé le film, car c'est bien d'amour fou qu'il s'agit, Kim étant complétement dominée par Rourke : on reste à la limite de la contrainte, il ne l'oblige jamais vraiment,...

7

eya_loann

le 28 mars 2016

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Avant Christian Grey, il y avait John Gray

Si on fait abstraction de l'ambiance eighties, du scénario simpliste, des longueurs parfois abyssales, et des profils psychologiques clichés (oui ça fait beaucoup...), ce film raconte simplement l'initiation d'une femme aux relations S/M. Certes, on ne voit rien... Bien sûr, il s'agit plus de...