Bande-annonce
Affiche Adieu les cons

Adieu les cons

(2020)
12345678910
Quand ?
7.1
  1. 23
  2. 37
  3. 80
  4. 167
  5. 384
  6. 1067
  7. 2088
  8. 2223
  9. 887
  10. 262
  • 7.2K
  • 674
  • 7.9K

Lorsque Suze Trappet apprend à 43 ans qu’elle est sérieusement malade, elle décide de partir à la recherche de l'enfant qu’elle a été forcée d'abandonner quand elle avait 15 ans. Sa quête administrative va lui faire croiser JB, quinquagénaire en plein burn out, et M. Blin, archiviste aveugle d’un...

Casting : acteurs principauxAdieu les cons

Casting complet du film Adieu les cons
Match des critiques
les meilleurs avis
Adieu les cons
VS
Les Temps modernes !

Le nihilisme décomplexé des premiers films de Dupontel a totalement laissé la place à l'humanisme généreux, mais pour voir une œuvre aussi sombre et aussi désespérée (on a envie de dire réaliste dans un certain sens !) du réalisateur-scénariste-acteur, il faut bien remonter à Bernie. Sauf, grande différence, que le drame a tendance à tirer la couverture à elle, ne laissant la comédie n'apparaître que de temps en temps, au détour de...

64 7
un Dupontel en mode mineur

Après quelques films pleins de charme, aussi réussis et gentiment barrés que Neuf mois ferme ou Le vilain, on attendait avec impatience le retour d’Albert Dupontel en tant que scénariste et réalisateur. Malheureusement la déception est à la hauteur de l’attente suscitée par ce film qui se révèle finalement assez décevant. Si l’on retrouve bien l’univers de Dupontel, sa patte, avec ce mélange de poésie, de tendresse, de naïveté, d’inventivité et d’émotion, cette fois le trait semble... Lire la critique de Adieu les cons

7
Critiques : avis d'internautes (181)
Adieu les cons
  • Tri :
  • recommandées
  • positives
  • négatives
  • plus récentes
Quand l'émotion passe au travers du burlesque

Au générique du début du film, on notera l’hommage discret qui est fait à Terry Jones. Hommage qui n’est pas vain car il y a vraiment quelque-chose de Montypythonesque dans ce septième long métrage d’Albert Dupontel. Comme dans 9 mois ferme, le réalisateur choisit un registre franchement burlesque qui regorge d’idées et de trouvailles en tout genre, mais sans jamais perdre de vue le réel et... Lire la critique de Adieu les cons

3
Avatar Ismael24
7
Ismael24 ·
Découverte
Les émotifs anonymes

Dans un monde ravagé par le Covid-19 je pense qu'il faut se faire plaisir au quotidien et une avant-première du dernier film de Dupontel tombait à point nommé. Je savais à peu près à quoi m'attendre connaissant un peu l'animal, de l'humour déjà, mais pas de l'humour gras, de l'humour fin, de l'humour noir, du sarcasme, enfin ce que j'apprécie généralement. Mais pas... Lire l'avis à propos de Adieu les cons

71 6
Avatar Sullyv4ռ
8
Sullyv4ռ ·
Craquer la mécanique du cœur

Après la parenthèse plus conventionnelle d’Au revoir là-haut, c’est peu de dire que la fantaisie, l’inventivité et l’acidité du regard de Dupontel manquaient au cinéma français, et qu’on ne pouvait que se re réjouir de le voir nous proposer un nouvel opus de son cru. Le voici débarquant avec un titre prometteur, une situation alambiquée dont... Lire la critique de Adieu les cons

67 7
Avatar Sergent_Pepper
6
Sergent_Pepper ·
La vie ne vaut rien... Mais rien ne vaut l'envie.

A l'heure des comptes, il est difficile de constater que le monde ne portera aucune trace de notre passage, ou de réaliser que l'on partira avec des remords. Adieu Les Cons débute dans une charge amère et désabusée, la maladie annoncée par un toubib qui fait ce qu'il peut, mais qui s'y prend finalement comme un manche. Tout comme ce supérieur hiérarchique,... Lire la critique de Adieu les cons

50 12
Avatar Behind_the_Mask
9
Behind_the_Mask ·
Aaah Dieu, quel Con

Toi, dans ton pull-over rouge comme à Paris-Texas, emportée par des quintes de blues sanguinolentes, tu cueilles un bouquet de soucis et tu vas mourir. Moi, dans ma cotte de mailles à partir, mon plastron de larmes amères, con cassé dans ma boîte, j'ai refusé de vivre. Toi, tu es droite et fière quand moi je crois savoir. Toi tu n'as peur de rien, tu brilles comme un soleil, tandis que je me... Lire la critique de Adieu les cons

51 5
Avatar DjeeVanCleef
8
DjeeVanCleef ·
Toutes les critiques du film Adieu les cons (181)
Bande-annonce
Adieu les cons