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... mais ce n'est pas non plus son pire film, genre pas mauvais au point que vous en ayez l'envie d'éventrer de pauvres petits chatons innocents sur fond d'heavy metal pour vous libérer de toute cette frustration à voir l'ex-génialissime Argento s'embourber dans des réalisations de seconde zone.

Card Player, ça m'a surtout fait penser à n'importe quel téléfilm policier qui peuvent croiser votre route lors de vos errances hertziennes, en gros, ce n'est pas fabuleux, on a déjà vu cela cent fois, mais faute de mieux, ça se regarde.
L'actrice principale, Stefania Rocca, ne s'en tire d'ailleurs pas si mal, Liam Cunningham (vu dans "Le vent se lève" ou encore "Hunger") fait le boulot, et les plus physionomistes reconnaîtront peut-être Fiore Argento, la première fille de Dario, que l'on avait déjà aperçue dans Phenomena.

Par contre les deux points les plus négatifs du film sont le scénario cousu de fil blanc et la réalisation bâclée.
Au tiers du film, on a déjà deviné les rebondissements qui vont suivre, voir l'identité du tueur et c'est tellement gros que l'on se dit "Non, mais ça va pas être lui / elle..." Ben... si. Dommage. L'enquête sur fond de parties de poker mollassonnes n'est pas passionnante et manque d'originalité.
Et là ou je suis frustrée, c'est que, lors d'une scène, on retrouve la patte typiquement argentesque, qui fait que l'on ne peut ignorer qui est au commande (durant la nuit, le vent, la lune, la musique, une femme seule chez elle, le tueur qui rôde...) et bon sang ! C'est ce qu'on voudrait voir pendant une heure et demie !! Mais non.

La seule bonne idée est d'avoir fait à nouveau appel au fidèle Claudio Simonetti pour la musique, qui même si elle ne sauve pas le film, chatouille agréablement l'oreille (si l'on fait l'impasse sur cette horrible soupe techno que l'on nous sert dans la scène finale).

Il en reste un film mineur dans la filmographie de Dario Argento, loin d'être indispensable, mais qui ne mérite tout de même pas l'exécrable réputation qui lui a été faite.
Pravda
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Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Dario Argento : du chef-d'oeuvre au navet et Mes précieux

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