Affiche Cogan : Killing Them Softly

Critiques de Cogan : Killing Them Softly

Film de (2012)

Les Hommes d'affaires des 80's avaient rendu le Super Vilain Mégalomane de cinéma obsolète...

..., Le liberalisme économique du 21e siècle a eu la peau du Gangster. Non mais qu'est-ce que vous avez tous à chier sur ce film? L'image misérabiliste et crépusculaire qu'il donne des gangsters n'est pas assez tape-à-l'oeil? Ne blâmez pas Andrew Dominik pour ça, c'est le capitalisme qui les a tué. La présence dans le film de Ray Liotta et James Gandolfini ne laisse planer aucun doute: Voici ce... Lire la critique de Cogan : Killing Them Softly

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Robert Johnson ·

Snake Pitt

Faut pas se leurrer, lorsque tu empruntes le tunnel Cogan, tu sais d'emblée et malgré les détours que le futur proche sera plus dégueulasse qu'une fin de saison de Marseillais. Même si, au bout, tu crois apercevoir la lumière, tu sais qu'il n'y aura pas d'embellie. Que c'est mort. Faut dire la vérité, il y a des endroits où, même le jour, t'as l'impression que c'est... Lire la critique de Cogan : Killing Them Softly

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DjeeVanCleef ·

Lent. Bavard. Superbe!!

A contre-courant des modes et des attentes, le polar d'Andrew Dominik a été fraîchement accueillie. Pas facile à appréhender, lent, bavard, peuplé par des personnages antipathiques, idiots, vulgaires, le film creuse de plus un message politique cynique qui semble de prime abord collé artificiellement à une intrigue un rien rachitique. Perso, après une première vision mitigée, j'ai infiniment... Lire l'avis à propos de Cogan : Killing Them Softly

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Dalecooper ·

Street fighting man

Rain dogs Non, parce que vous comprenez, maintenant, un film, faut qu’il soit parfait : ni creux (je ne reviens pas sur la critique de Killer Joe d’un éclaireur apprécié qui me fait encore saigner les yeux et le cœur) ni trop chargé au niveau de la métaphore (reproche de beaucoup de ceux qui n’ont pas aimé ce killing them softly). Il doit être équilibré pile-poil, le... Lire la critique de Cogan : Killing Them Softly

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guyness ·

Capitalism: An american dream.

Cinq ans après son crépusculaire "Assassinat de Jesse James...", le cinéaste australien Andrew Dominik retrouve la star Brad Pitt pour s'attarder une nouvelle fois sur le milieu du grand banditisme, mais avec une approche foncièrement différente. Le moins que l'on puisse dire, c'est que le nouvel essai de Dominik risque de laisser la majorité des spectateurs de marbre, tant son film reste... Lire la critique de Cogan : Killing Them Softly

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Gand-Alf ·

America is not a country, it's a business

Sur la forme : un polar à la fois sombre et lumineux, sérieux et drôle, bavard et discret. Si la trame ne surprend en rien le spectateur, car ici on préfère privilégier les personnages qui vont du ténébreux tueur méthodique incarné par un (toujours) talentueux Brad Pitt, à un jeune gangster pas sûr de lui en passant par un avocat crapuleux mais soucieux de respecter le choix de ses clients, elle... Lire l'avis à propos de Cogan : Killing Them Softly

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Ordos ·

Critique de Cogan : Killing Them Softly par Patrick Braganti

Polar atmosphérique, urbain et nocturne qui privilégie la discussion au profit de l'action, laquelle est traitée de manière décalée, presque ludique, d'où la référence logique à Quentin Tarantino. La singularité supplémentaire du film est de l'inscrire dans une temporalité précise : la période préélectorale de 2008 aux États-Unis (qui vit la première victoire de Barack Obama). La juxtaposition... Lire la critique de Cogan : Killing Them Softly

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Avatar Patrick Braganti
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Patrick Braganti ·

En hommage à Inside Job, grand film de mafia

TARANTINO, d’abord … et même du premier Tarantino, celui de Reservoir Dogs et de Pulp Fiction - dans la place extrême, disproportionnée, accordée aux dialogues, aux bavardages creux, oiseux, décalés, caustiques, triviaux, cruels et définitivement irrésistibles : ici, notamment, les deux pieds nickelés qui vont déclencher l’apocalypse, ou encore, James Gandolfini, énorme, dans tous les sens,... Lire l'avis à propos de Cogan : Killing Them Softly

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pphf ·

Rendez-moi Virgil ou dézinguez-le vraiment

J'aime assez les polars noirs. J'aime particulièrement Tarantino. Je suis fan de True Romance. J'aime réfléchir, aussi. Film singulier que ce Cogan car, au final, j'ai retrouvé tout ça, mais sans jamais décoller. Pire, ce qui aurait pu me faire basculer vers un plaisir coupable, a été laminé par une déception. Cogan n'est pas un mauvais film. Noir, belle photo, il explore assez bien un monde... Lire la critique de Cogan : Killing Them Softly

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Aqualudo ·

Cogan, la mort en mousse

Après un brillant Jesse James, qui alliait une esthétique lumineuse à un réel travail sur la psychologie des personnages, la déception est lourde. En voyant Killing Them Softly, on a bien du mal à saisir la parenté avec le précédent film de Dominik, excepté si on le considère cyniquement comme son revers, ce qui n 'est pas forcément hors de propos. En effet, le déséquilibre du duel James/Ford... Lire l'avis à propos de Cogan : Killing Them Softly

20 19
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Heisenberg ·