Affiche Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot

Critiques de Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot

Film de (2018)

Pièces détachées

Don’t Worry se distingue d'abord par son montage chaotique, qui reproduit à l’intérieur du film la désarticulation dont est victime son personnage principal. John Callahan est un jeune homme dont le quotidien est marqué par l’anxiété et l’addiction à la boisson. Quand un accident de voiture le rend paraplégique, le chaos intérieur s’étend au corps, qu’il faut maintenant apprivoiser... Lire la critique de Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot

11
Avatar H. Mattias
5
H. Mattias ·

J'ai pas trouvé de titre plus rigolo que celui du film, donc tant pis

Bon bon bon, eh bien, très bonne surprise. Je dois avouer que j'avais un peu peur de ce film, malgré tout le bien que je peux penser de Gus Van Sant. Il faut dire que la bande-annonce que j'ai vu était assez catastrophique et compilait à peu près tout ce que je déteste dans le genre : un film sur un type alcoolique qui se retrouve en fauteuil roulant, évidemment "based on a TRUE... Lire l'avis à propos de Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot

11 4
Avatar ServalReturns
7
ServalReturns ·

Wonder Wheels

Si je suis encore loin d'avoir abouti la filmographie de l'Américain Gus Van Sant, j'ai un attrait pour elle, je compte bien voir ses autres œuvres, sans pour autant me presser, laissant l'occasion se présenter pour enrichir ma culture GVS. Ce n'est pas pour ça que je ne m'intéresse pas à ses projets, ses récents m'ont beaucoup attiré, notamment le mitigé... Lire la critique de Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot

10
Avatar мс³
8
мс³ ·

Sauvé par ses acteurs mais ronronnant et bordélique, ce film confirme la neurasthénie actuelle de l'

On a connu Gus Van Sant plus en verve. Après « Nos souvenirs » à sa très détestable (mais visiblement méritée) réputation ou encore un « Restless » bien peu passionnant, le voilà qui s’attaque à une figure du dessin caricatural de Portland, John Callahan. On suit donc l’histoire de cet alcoolique notoire qui se retrouve paraplégique suite à un accident de voiture du à une beuverie. Après... Lire la critique de Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot

5 1
Avatar Rémy Fiers
5
Rémy Fiers ·

Devenir un bon p'tit gars en 12 étapes

Sympa, sans plus. L'intrigue manque d'une structure solide ; les auteurs nous font traverser plusieurs époques sans que ça ne soit réellement pertinent, disons que ça aide à captiver au début, le spectateur essayant de recoller les morceaux, mais ça s'arrête là (d'ailleurs les sauts temporels seront moins nombreux par la suite). Il manque aussi un objectif principal concret : arrêter... Lire la critique de Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot

2
Avatar Fatpooper
6
Fatpooper ·

Critique de Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot par AnneM

Le parcours vers la rédemption de John Callahan, alcoolique, dessinateur satirique, devenu tétraplégique à 21 ans. Né en 1951, décédé en 2010. Coup de coeur pour ce film dont le discours sur l’alcoolisme se situe par delà le bien et le mal. Construit sous forme kaléidoscopique, dans un éclatement temporel, l’histoire garde une grande cohérence, dans le sens de la rédemption de... Lire l'avis à propos de Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot

4
Avatar AnneM
8
AnneM ·

Les alcooliques “presque” anonymes.

Une histoire qui nous laisse sur le bord de la route, c’est comme faire du “Stop” sans aucune voiture qui s’arrête, on finit par trouver le temps long. Les dessins de John Callahan sont un exemple d’auto-dérision incontournable soit, mais Gus Van Stant n’est pas inspiré. Il se perd avec trop de blabla et de bonne morale irritante. Joaquin Phoenix, habituellement habité par ses... Lire la critique de Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot

2
Avatar cinevu
2
cinevu ·

L'une des œuvres les plus intimes de son auteur

Comme souvent chez Gus Van Sant, la représentation du temps s'écarte d'une traditionnelle structure linéaire pour dessiner à l'intérieur du film un mouvement à la fois mental et intuitif plus à même de traduire la complexité d'un personnage ou d'un récit. Quand, laissant de côté les expérimentations visuelles qui ont fait sa réputation, le cinéaste de Portland choisit l'épure, le montage,... Lire la critique de Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot

2
Avatar pierreAfeu
8
pierreAfeu ·

UN NOUVEAU GUS VAN SANT MAGNIFIQUE ET BOULEVERSANT

Ah, quel air frais nous apporte ce sublime nouveau film signé Gus Van Sant ! Mais, en même temps, ce n'est pas une surprise avec cet auteur de constater un tel moment de cinéma, un moment véritablement authentique de cinéma et de vie. Gus Van Sant écrit et met en images l'histoire vraie de l'Américain John Callahan qui, dans les années 1970, est devenu tétraplégique à l'âge de vingt-et-un... Lire la critique de Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot

4
Avatar steve0333
9
steve0333 ·

Don't Worry, He Won't Get Far on Foot (Gus Van Sant, U.S.A, 2018)

Un biopic sur un cartooniste américain quadriplégique et alcoolique, qui de mieux pour le rôle que Joaquin Phoenix ? Et une nouvelle performance à mettre au compte de l’acteur, qui poursuit ainsi son exploration de la psyché humaine, au détour du portrait d’une véritable personne. Comme il l’avait déjà fait dans le magistrale ‘’Walk the Line’’. Mais s’il incarne parfaitement son rôle, rien à... Lire l'avis à propos de Don’t Worry, He Won’t Get Far on Foot

Avatar Peeping Stork
5
Peeping Stork ·