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Avis sur Dragon Ball Z : La Menace de Namek

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Critique publiée par le

La capacité à s'autorecycler m'a toujours fascinné dans Dragon Ball Z. Dans la série ça commence toujours de la même façon : un être venu d el'espace débarque, se proclame maître de l'univers ou être vivant le plus fort de l'univers, il fout une raclée à Goku et ses amis (en tuent souvent un), Goku doit alors se cacher pour s'entraîner avec ses amis, il apprend vite fait une technique nouvelle mais ne la maîtrise pas entièrement (une boule de feu, se transformer en super, hyper, mega guerrier et j'en passe), il retourne au combat, tout le monde se fait massacrer sauf Goku qui, énervé parvient à maîtriser la technique (enfin) et à pulvériser l'ennemi qui, une fois sur deux devient un pote. Les OAV c'est pareil. Un être qui vient d'ailleurs, il réunit les boules de cristal, fait le voeu d'être immortel ou d'avoir la jeunesse éternelle et puis finit de toutes façons en chair à pâtées grâce à SanGoku qui utilise la dernière grosse technique en date dans la série (ici en l'occurence, il s'agit de la boule de feu composée de l'énergie de tous les êtres vivants de la planète terre). Autre recyclage, les attaques : si elles portent des noms différents, ça n'est ni plus ni moins qu'une boule de feu, un rayon ou un disque à la limite. Chez les méchants, en plus de ces attaques, on a droit à quelques petits bonus : corps qui s'allong ou bien le traditionnel coup du "j't'absorbe ton énergie vitale". Enfin, tout ça ne m'a pas empêché de passer un bon moment.

Cet épisode est bourrée de bonnes idées. Il y a aussi des idées un peu bizarres... comme le ... super NAMEC?? C'est tellement con que j'ai bien ri. Dans les bonnes idées, il y a un monstre qui rappelle un peu les gremlins avec des petites créatures qui poussent sur son dos (pour pomper l'énergie de l'adversaire). La résolution est complètement folle. Il n'y avait que dans une OAV que les auteurs pouvaient se permettre une solution aussi farfelue.

Côté mise en scène, il est agréable de constater que le graphisme et l'animation sont de plus en plus soignés. Cela permet de mieux jouir du spectacle, des combats. Bon c'est toujours bizarre de voir les corps torses nus à la fin, avec des pecto qui ont doublé de volume (au moins), mais la fluidité et l'enchaînement des plans est ce qui importe plus. Autre détail que j'ai toujours aimé dans cette saga, c'est la musique. Si elle était bien utilisée dans le combat fraticide, elle est assez pauvre dans ce film-ci, malheureusement.

Bref, on peut conclure que La menace Namec a un petit côté Z (série Z) qui permet de passer un bon moment, même si, au fond, ça reste très classique et routinier dans la structure narrative.

PS : en plus il y a la danse du petit Dragon !

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