Un film muet et plastiquement splendide. La survie, la fuite, l'errance et la douleur physique déshumanisent l'homme qui, devenu animal, finit par fusionner avec le décor.
C'est du Malick dark side.
Pour une oeuvre aussi radicale, on pourra regretter l'ancrage du début (c'est un taliban, il échappe aux Américains) et surtout les flashbacks, kitsch et inutiles qui plombent sérieusement la grâce qui touche une bonne partie du film. Quitte à tenir un propos universel, il aurait pu se délester de ces obligations scénaristiques.

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le 19 juin 2013

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Sergent_Pepper

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