James Wan ne fait que confirmer tout le mal que l'on pouvait penser de lui, qu'il est un piètre réal
Avec son quatrième film, James Wan ne fait que confirmer tout le mal que l'on pouvait penser de lui, à savoir qu'il est un piètre réalisateur, malgré son (très bon) premier long-métrage en solo, à savoir le premier volet (2005) de la franchise Saw (devenue très lucrative).
Produit par Oren Peli, le réalisateur de l'exécrable Paranormal Activity (2009), on ne sera pas surprit de retrouver bon nombre d'éléments du film précédemment cité dans Insidious (2011), puisque l'enjeu principal est le même et l'intrigue se situe intégralement dans une maison.
Affublé d'innombrable jump-scare à grand coups de musique aiguë assourdissante, de portes qui claquent, de murmurent quasi inaudible, sans oublier le surplus de fumigènes, bref tous les ingrédients du genre y sont réunit, comme si le réalisateur avait suivit le cahier des charges à la lettre. Au final, cet énième film d'horreur ne renouvelle en aucun cas le genre, pire, il ennui profondément le spectateur à travers une histoire improbable d'entités astrales (notamment le pseudo sosie de Dark Maul) et de geeks chasseurs de fantômes (ce qui décrédibilise encore plus le film). On se demande réellement ce que sont venus faire ici des acteurs tels que Patrick Wilson & Rose Byrne, c'est un vrai gâchis de les retrouver ici.