Affiche La Femme des sables

Critiques de La Femme des sables

Film de (1964)

Sisyphe des sables

Un professeur propre sur lui arpente un désert à la recherche d'insectes rares ; il s'endort, rate le dernier bus et est obligé de dormir chez les locaux, dans une maison de bois cachée en bas d'une falaise et qui abrite une femme pour le moins étrange. La quasi-totalité du film repose sur cette maison et cette femme. L'image et la musique offrent une véritable expérience sensorielle. La mise... Lire la critique de La Femme des sables

88 4
Avatar Nushku
10
Nushku ·

Le grain et la peau.

[Série "Dans le top 10 de mes éclaireurs" : Amory, Confucius, Volte & Morrinson] Le prologue trompeur de La femme des sables nous met en prise avec un homme en pleine possession de ses moyens : en congé de son travail et d’une société dont il fustige la paperasse inutile, il se perd avec délice dans un océan de sable, magnifié par des plans d’ensemble alternés avec des très gros plans sur... Lire l'avis à propos de La Femme des sables

74 17
Avatar Sergent Pepper
9
Sergent Pepper ·

Les sables d’alone

Alors qu’à mon âge avancé et avec mon ancienneté ici je devrais commencer à jouer les vieux sages, je m’en fais encore régulièrement raconter par des petits jeunes venant tout juste de troquer le lait maternel pour une bière sans alcool. Cette fois, c’est le délicieux Amory qui, encore tout déconfit par sa récente expérience nymphomaniaque, me recommandait chaudement cette femme des sables.... Lire l'avis à propos de La Femme des sables

52 16
Avatar guyness
8
guyness ·

Le sable y est

Considéré de nos jours comme un classique, Prix Spécial du Jury à Cannes en 1964, nommé pour l'Oscar du meilleur film étranger, La Femme des Sables, réalisation la plus célèbre de Hiroshi Teshigahara, est d'abord une œuvre moderne, s'inscrivant pleinement dans le mouvement de la Nouvelle Vague Japonaise, dont il est un des films les plus représentatifs, au même titre que Nuit et brouillard au... Lire la critique de La Femme des sables

49 3
Avatar SanFelice
10
SanFelice ·

Le Marathon des sables

Un entomologiste navigue sur la houle sableuse du désert, foule et marque de son empreinte la surface instable. Avec son coucou, il immortalise les fascinantes bestioles objets de sa passion, dans un noir et blanc onirique et une sensation de liberté inspirée par l’immensité qui l’entoure. Un onirisme qui se traduit par ce plan improbable d’une barque enlisée en plein désert, plantée dans le... Lire l'avis à propos de La Femme des sables

39 4
Avatar Deleuze
9
Deleuze ·

Une condition humaine ensablée

Inspiré du roman de Kobo Abe, Hiroshi Teshigahara flirte avec l’absurdité pour dessiner les contours d’une œuvre, allant de l’infiniment petit à l’infiniment grand. Pensant être seulement hébergé par des habitants d’un village situé au bord de mer, un professeur féru d’entomologie se fera en quelque sorte kidnapper, et enfermer dans une petite maison délabrée. Placé dans le creux d’une falaise... Lire l'avis à propos de La Femme des sables

24 1
Avatar Velvetman
8
Velvetman ·

Dunes

Sisyphe, oui bien sûr. Mais ce qui compte surtout chez Teshigahara, c'est la dimension mythologique, qui apparaissait déjà dans "Traquenard" (1962) deux ans plus tôt. Un homme et une femme au pied d'une falaise, pelletant au prix de leur vie un sable qui jamais ne s'épuise... Le livre de Kôbô Abe (sorte de Beckett japonais, tantôt absurde tantôt inquiétant) qui sert ici de scénario se prête à... Lire l'avis à propos de La Femme des sables

41 3
Avatar bilouaustria
8
bilouaustria ·

Sablés mouvants !

Le sable, pas le petit bras attention, oubliez vite les décors paradisiaques, la lourdeur de celui qui se coince dans les sous vêtements après une balade sur la plage, très loin du sympathique château des enfants jouant un peu plus loin, non celui que nous allons voir est au delà de tout ça, c'est un véritable cauchemar... Le Sable, envoutant d'abord, perturbant ensuite, puis étouffant, mais il... Lire la critique de La Femme des sables

31 6
Avatar Gwimdor
9
Gwimdor ·

Mad Max V - Le prisonnier au fond du trou

"La Femme des sables" m'évoque d'abord la série des 60's "le Prisonnier" de Patrick McGoohan, que je suis en train de découvrir avec intérêt, et qui illustre un paradoxe fascinant du récit, et que l'on retrouve dans ce film. Il est d'usage de considérer que plus les conflits sont difficiles à résoudre pour les protagonistes,... Lire la critique de La Femme des sables

10
Avatar KingRabbit
7
KingRabbit ·

Sisyphe

Construction en miroir. Le parcours physique (déambulation du protagoniste, un leurre) en opposition au parcours mental (quête de soi pour trouver la liberté intérieure). Les tentatives de fuites physiques se soldent par des échecs : les sables mouvants, l'océan. L'eau est présente au début (face à lui) et à la fin (en arrière plan, qu'il contemple), synonyme... Lire l'avis à propos de La Femme des sables

9 2
Avatar Morrinson
10
Morrinson ·