Affiche La Soif du mal

Critiques de La Soif du mal

Film de (1958)

He was some kind of a man

Le cinéma US, et il n'est pas le seul bien évidemment, nous a bien trop souvent exposé une vision manichéenne du monde : les bons contre les méchants, les flics contre les voyous, les cow-boys contre les Indiens, etc. Et il est vrai qu'il est tentant de dessiner une belle frontière, bien claire et bien droite, pour différencier le bien du mal afin de faciliter la narration et le... Lire la critique de La Soif du mal

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Kalopani ·

« Je dois tourner un thriller chez Universal, avec Charlton Heston en Mexicain … » *

*Tim BURTON – « Ed Wood » (propos prêtés à Orson Welles, interprété par Vincent d’Onofrio, lors de sa rencontre avec Ed Wood dans un bar de Hollywood) Au reste les autres principaux rôles de « Mexicains » seront confiés à un Russe (Akim Tamiroff) et à une Allemande (Marlène Dietrich). Orson Welles n’en est plus à une aberration … De fait le film est l’adaptation d’un roman tout... Lire la critique de La Soif du mal

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pphf ·

Critique de La Soif du mal par reno

Le plan-séquence chez Welles a une double fonction dans son déroulement d'abord et dans son interruption ensuite. Classiquement le plan-séquence traduit l'écoulement du temps sans solution de continuité et permet l'authentification du spectateur à l'action. La continuité improbable du plan-séquence initial se voit interrompue par une explosion. La coïncidence d'émotion qui lie alors personnages... Lire l'avis à propos de La Soif du mal

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reno ·

Critique de La Soif du mal par Kalian

Avant de voir ce film, ma connaissance d'Orson Welles se résumait à une œuvre, Citizen Kane. Si elle est considérée par beaucoup comme l'une des meilleures pellicules de l'histoire du cinéma, les avis de mes proches étaient pourtant plus réservés : "c'est chiant" ou "je me suis endormi devant". Alors forcément, j'étais un peu inquiet au moment de lancer ce classique du film noir. Disons qu'il... Lire la critique de La Soif du mal

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Kalian ·

Chef d'oeuvre incontestable de film noir

Démarrant sur un plan séquence explosif d'une splendeur sans précédent et se terminant sur la sublime silhouette de Marlène Dietrich se perdant dans la nuit, ce splendide film noir surprend et éblouit de bout en bout. D'abord et en grande partie grâce à Orson Welles, gigantesque de corps et d'esprit. En tant que scénariste écrivant une histoire superbement construite et extrêmement originale,... Lire l'avis à propos de La Soif du mal

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Northevil ·

Une leçon de cinéma

Je viens de voir la version remontée en 1998 selon les indications de Welles, je n'ai pas vu la version de base, mais là, c'est tout bonnement génial. Welles est énorme, au sens propre comme au figuré : une performance d'acteur impressionnante, et une réalisation magistrale. D'abord le plan-séquence de départ, absolument bluffant, génialissime, il n'y a pas d'autre mot. Et puis, tout au long du... Lire l'avis à propos de La Soif du mal

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socrate ·

Pounds and vision.

Il semble aujourd’hui assez ironique que ce soit sur un tel scénario qu’Orson Welles tente, en 1958, de réintégrer Hollywood : le titre, comme le personnage qu’il incarne, peuvent être lus comme des métaphores à peine voilée du rapport que le metteur en scène entretient avec les studios : composer avec eux, c’est, nécessairement, se corrompre. La figure de Quinlan, ripoux... Lire la critique de La Soif du mal

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Sergent Pepper ·

Le preux chevalier contre le colosse déchu

Exilé d'Hollywood depuis la Dame de Shanghaï en 1947, Orson Welles fit un retour triomphal et inattendu dans le cinéma américain avec la Soif du mal. On sait que c'est grâce à Charlton Heston qui voulait être dirigé par lui, que Welles a pu réaliser ce polar car Universal n'en voulait pas, mais l'insistance et l'entêtement de la star ont fait ployer le studio... Lire la critique de La Soif du mal

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Ugly ·

What does it matter what you say about people...

Touch of evil, c'est le film à montrer à un interlocuteur récalcitrant et néophyte pour lui prouver que oui, le cinéma est bien un art. En l'occurrence, Touch of evil est suffisamment magistral pour vous captiver aussi intensément que la toile d'un grand maitre. De la première scène, survol aérien en plan séquence du théâtre des événements, jusqu'à la dernière, l'éloignement dans la nuit du... Lire la critique de La Soif du mal

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gallu ·

LA SOIF DU MAL (1958) version director's cut (1997) de Orson Welles

Le film commence par trois minutes de plan-séquence à la grue d'une virtuosité inégalée. Malgré toutes les tentatives de Brian de Palma. Ce film est un chef d'œuvre commençons de suite par dire l'essentiel. D'abord techniquement Orson Welles maîtrise comme personne le sens du cadrage et de l'évolution des personnages dans le cadre imparti. De plus en un plan le réalisateur nous inonde... Lire l'avis à propos de La Soif du mal

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littlebigxav ·