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La Vengeance dans le corps par Incertitudes

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On retrouve le duo Barbarash-Van Damme qui nous avaient donné Six Bullets précédemment et on retrouve la même "glauquerie" dans Pound of Flesh. A savoir un type qui vient aux Philippines faire un don d'organe à sa nièce.

Sauf qu'avec Van Damme, rien ne se passe jamais comme prévu. Profitant d'un sommeil réparateur après avoir fait la causette à une prostituée, il s'aperçoit à son réveil qu'on l'a opéré pendant la nuit et qu'il lui manque ce fameux rein.

Ça ne l'empêchera pas d'aller botter des culs dans la boîte de nuit locale pour aller à la pêche aux informations. Il se frottera même à cette pure gueule de Darren Shahlavi, méchant de plusieurs Steven Seagal, et dont j'ai vu qu'il était décédé début 2015 d'une overdose de médocs ! Entre Lochlyn Munro, Raicho Vasilev et lui, ça fait partie de ces trognes que j'ai plaisir de voir dans ces DTV d'Europe de l'Est. Dommage pour lui.

Même affaibli, JCVD reste un bon combattant. Mouillant infiniment plus le maillot qu'un Steven Seagal ou un Dolph Lundgren dans les scènes d'action. Le final est même assez émouvant et, là aussi, il surpasse sans peine ses petits copains d'Expendables 2.

Véritable gueule cassée due à ces excès bien connus de la fin des années 90, début des années 2000, Van Damme enquille tranquillement son actioner annuel. Pas catastrophique mais pas incroyable non plus. A l'instar de ses collègues mentionnés plus haut, il ne tourne désormais plus que pour ses fans, se contentant de leur offrir ce qu'ils lui demandent. JCVD de Mabrouk El Mechri n'aura été qu'un feu de paille mais bon. Faute de grive, on mange des merles.

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