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895 critiques
Un vrai film à merde
Impossible de faire de vrai phrases complètes après cette séance intense de décérébrage épais. En vrac, donc, quelques touches fugaces pour donner une (oh vague !) idée. On ne parle plus de gros...
le 18 mai 2011
Un film sympa et gentillet qui ne redore pas le genre. Philippe Guillard, pour son premier long-métrage en tant que réalisateur, ne s'enlise pas dans le n'importe quoi et nous conte une histoire. Quoi de plus simple aujourd'hui ? C'est vrai qu'avec les comédies françaises depuis une dizaine d'années, on ne vole pas haut. Toujours sur son fil, Philippe fait couler sa gelée royale tel un mousquetaire des temps modernes. Sa fluidité nous balaye corps et âmes, et même s'il reste dans une forme de retenue, on peut apprécier "Le fils à Jo" pour ses passages de l'émotion au rire, nous offrant une palette de sentiments certes languissante mais néanmoins appréciable. Toujours palpable, la liberté qu'il essaye de nous faire passer reste en suspens au fur et à mesure que le film avance. Liberté marqué par des interprétations humaines dominé par le trio de tête Lanvin ("Les spécialistes", "Le goût des autres"...)-Moscato (vu dans "Le placard" et "36 quai des Orfèvres")-Duvall (il tourna dernièrement dans le téléfilm "Délit de fuite" avec Cantona), Moscato (consultant rugby) apportant le côté rondouillard et Jérémy Duvall l'instinct flambeur. Avec aussi Olivier Marchal ("36 quai...", "Braquo") cabotinant lui aussi parfaitement. Guillard, qui arrive à se concentrer sur ses acteurs n'en oublie pas moins son scénario qui ne s'effrite jamais. "Le fils à Jo" ou comment une ex-gloire de rugby en arrive à fonder une nouvelle équipe. Tel est l'enjeu qui se transforme en essai réussi puisque l'on est au diapason durant ce fameux dernier match. Un peu trop sur les flots aussi de part une musique qui n'arrive pas à bien se répartir tout au long du film. Dommage ! Pour terminer, "Le fils à Jo" se doit d'être vu pour être la première comédie dramatique réussie de Philippe Guillard. Adeptes de bons sentiments, foncez, tout simplement ! Spectateurs, pas besoin d'aimer le rugby.
Créée
le 12 mai 2019
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