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A Night at the Opera

Deux films au cinoche en 15 jours, deux poids lourds un truc hyper hype que je n''ai pas apprécié et un truc pourri que je note relativement bien. Autant pour Dune, ça me travaillait un peu de me dire comment ça allait être ou ne pas être autant, pour Bond, je m'en battait la rate. L'idée principale de la soirée étant de rencontrer Jéjéfaitsonbagou. C'était sympa, ça faisait bien longtemps que je n'avais pas eu de discussion genre pseudo geek à se raconter nos relations avec les supports vidéo, jeux ou films. On a bien sûr parler de Senscritique et de mon ressenti des relents d'extrême droite qui s'assument de plus en plus par ci par là sur le site. Bref. Le film

Mustapha aka l'alpha et sa montre Omega

Je ne sais pas si ça vous arrive, mais moi, je ne peux m'empêcher de trouver des liens à tout et pour tout. Aujourd'hui le choix de Daniel Craig pour incarner 007 me parait incontournable car il me semble bien qu'il est le premier acteur choisi depuis le décès d'Albert Broccoli et que suivant ces circonstances, un acteur avec des oreilles en choux fleur s'imposait dans une logique imparable.

Faut reconnaitre, depuis Spectre, son incarnation est moins massive ( à son age, la muscu et les protéines sont quand même moins indiqués) même si, ici, on sent plus d'entrain que dans le précédent. Peut être même qu'on peut y déceler un effacement prolifique si on prend un minimum la mesure de la teneur de son personnage et qu'on le met en perspective face aux remous sociétaux actuels, d'une certaine manière il s'en tire avec une certaine décontraction.

Fat Bottomed Girl

Même si ce n'est plus hier, on a tous été jeune, on a tous connu des petites périodes genre un camp de scouts, des colonies de vacances, les vendanges, le loft etc ... dans lesquels nous sommes plusieurs garçons et filles et qu'à la fin de la période, il y ait eu plusieurs coucheries entre des gens qui ne se reverront jamais. Des faits qui semblent normaux pour le commun des occidentaux et quand James Bond sauve une nana de mille péripéties, qu'ils vivent des ascenseurs émotionnels à 100 à l'heure, on va pas chicaner qu'ils se fassent du bien dans une petite sauterie sans lendemain.

Jusqu'ici, tout allait bien et puis il y a eu Vesper Lynd qui a éveillé en James des émotions que je n'avais pas spécialement envie de voir chez lui. Pas que je ne sois pas romantique mais c'est comme un patron de bar marrant, tu vas pas te bourrer la gueule chez lui pour qu'il te raconte ses misères. Et c'est décidément une marque de fabrique dommageable dans la dernière mouture de 007 car c'est vraiment là que le bât blesse, et sa relation avec Madeleine Swan remet le couvert sur deux épisodes.

Alors, le fond de teint pour gommer les points noirs, c'est sûr qu'ils connaissent dans le cinéma et la maquilleuse peut mettre la dose, mais on voit toujours Léa Seydoux et ça me donne à chaque fois envie d'appuyer pour que le bout de pu sorte. Oh! Oui,ça fait du bien! Plus sérieusement, on peut dire ce qu'on veut, mais elle ne m'attire aucune sympathie et quand je vois le destin qui lui est réservé, je regrette amèrement la mort de Telly Savalas.

Under Pressure

Bon j'ai dit ce que j'avais à dire sur les principaux protagonistes et il faut savoir que les défauts que je leurs attribue occupent une bonne partie du film. Un segment au tout début, un autre au deux tiers et puis le reste parsemé çà et là. Reste que le film dure longtemps et qu'il y a de la place pour les ingrédients pour lesquels nous nous déplaçons. Vont s'enchainer une multitude de déplacements à travers des décors pour le moins réussi

Mon préféré étant bien entendu, la Jamaïque, mais talonné de près par la Norvège qui ressemble beaucoup à l'Ecosse, pays dans lequel j'ai eu le loisir de voyager, à peine influencé par Skyfall, non, non, on a juste fait un détour de 250 km sur le chemin du retour pour profiter un peu mieux de Glen Coe, décor de la scène finale, et de Braveheart


Le passage à Cuba est très bon, bien agrémenté par une actrice qui connait Craig sous un autre jour. Et puis, et puis, oui, James va encore tout casser chez le méchant et pour le coup, il ne va pas y aller de main morte.

Puisqu'on y est, je vais vous raconter pourquoi James Bond n'est pas français, je veux dire un film français. Le tout réside dans ces scène de destruction massive.

Savez vous comment appelle t'on en français ces endroits où résident les méchants, d'où partent des fusées, des sous marins, des requins, des tanks cracheurs de flamme, des satellites lasers etc...?

On appelle ça des complexes et étonnement on a des complexes à casser du complexe, à la différence des anglais qui nomment ces endroits "facility". Et ouais, mec! Les anglishes, ça ne les défrisent pas eux de voir un mec qui éclate 100 autres mecs dans un escalier ou un couloir, en rajustant sa mèche, en embarquant la blonde par la taille et en lâchant une vanne toute pourrie au boss avant de l'envoyer en enfer. Tout est dans l'étymologie, pour eux c'est simple, c'est facile et ayez confiance aux rosbeefs pour ne pas en faire tout un fromage.

Another Ones Bites the Dust

Pour retomber dans les travers, le film se termine sur deux ou trois tentatives d'originalité envers toute la saga. Sacrilège ou pas, je ne trouve pas qu'il s'agisse d'une franche réussite. Mais je m'en fous. Je suis allé au cinoche le jour de sortie parce que c'était pratique pour mon emploi du temps, parce que j'étais un peu curieux depuis le temps qu'on en parlait et puis surtout parce que j'ai pris rendez vous avec Jérem "Top Gun" Bagou et que j'ai passé une bonne soirée. Et quand même, en apercevant le tas de sales notes de la part de gens qui se sont déplacés le premier jour pour voir un James Bond, je me pose des questions quand à savoir s'ils s'attendaient réellement à un chef d’œuvre, dans ce cas je comprends la deception, où s'ils y vont pour pouvoir se mettre en valeur en descendant une cible de poids. Car au contraire du James de fiction que personne n'atteint dans un couloir, il est toujours très aisé de s'en prendre au mastodonte dans ce même couloir.

Bicycle Race

Attendez les mecs (je dis mecs mais c'est féministe aussi ), vous ne croyez pas que j'allais finir une critique parsemée de titre de Queen sans inclure la chanson que je n'ai pas le droit d'oublier.
Donc, fin du film, je discute avec jéjé et je le dirige à l'opposé du parking pour récupérer mon vélo.
- Ah ouais! T'es venu en vélooo!
- Ben ouais! Je vais partout en vélooo!
Puis je l'ai accompagné à sa Twingooo et j'y ai pas dis que j'ai la même, en jaune, mais aussi en essence.
On a discuté un peu et on s'est séparé une première fois avant de se retrouver sur la route et c'est qui qui est arrivé en premier au rond point où on a pris chacun une direction différente, hein, c'est qui? C'est bibi, c'est bicycle, bicycle I want to ride my bicycle, I want to ride my bike
Dring dring

Toshiba
7
Écrit par

il y a 7 mois

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