Affiche Paterson

Critiques de Paterson

Film de (2016)

Critique de Paterson par Multipla_Zürn

Pas une seule seconde le film ne dramatisera au sens où le cinéma, généralement, dramatise, c'est-à-dire surjoue la vie pour la rendre vivante, survend l'existence pour que le spectateur daigne s'y intéresser. Le film est fait de riens qui ne sont jamais banals, et c'est là sa grande force. Les jours se répètent, mais le réalisme ne remporte jamais la partie. C'est un quotidien sans idéologie... Lire l'avis à propos de Paterson

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Multipla_Zürn ·

Twin Peaks

Après Détroit et les sorties nocturnes d’Only Lovers Left Alive, Jim Jarmusch déplace de nouveau son cinéma dans une ville en friche où la lisière se révèle étroite entre les briques en ruine et le malaise social. Cette fois ci, c’est dans la bien nommée Paterson. Oubliant l’esprit bohème et rock’n’roll de ses deux précédents vampires, le réalisateur américain détourne son attention vers... Lire la critique de Paterson

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Velvetman ·

Water Falls - hymne à la vie

Avis à ceux qui "respirent la poésie" et l'admirent, Jim Jarmusch est revenu pour nous faire rêver. Paterson s'ouvre sur l'étreinte profonde et silencieuse d'un homme et d'une femme dans leur lit. Durant sept jours, le film nous entraîne dans le quotidien de Paterson, joué par Lire la critique de Paterson

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Blake 無 ·

Jim Jarmusch a un bonnet bleu à clochette et une voiture jaune ? Oui, et alors ?

La destinée est un poème. L'idée de départ de Jarmusch est simpliste et son "Paterson" probablement l'un des rares films-haïku de l'histoire du cinéma. Le réalisateur, apôtre parfois jusqu'à l'extrême de la sophistication, dépouille ici totalement son cinéma, le rendant même fragile, et franchement démodé. A... Lire la critique de Paterson

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takeshi29 ·

Cupcakes, bulldog et... perfection

Où il est question d’ « arrondir les angles » La désarmante simplicité de Paterson, sa douceur flâneuse mais précise, s’incarne en un plan récurrent, qui ouvre chaque nouvelle journée de cette chronique intimiste resserrée sur une semaine : une plongée sur un couple endormi dans la lumière rasante du petit matin. Si les limites du plan, son architecture... Lire l'avis à propos de Paterson

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CableHogue ·

Inconnus intimes

On a pas toujours les récompenses qu'on mérite. Imaginez que Jim Jarmusch peut se targuer d'une caméra d'or (Stranger than paradise), d'une palme d'or du meilleur court (coffee and cigarettes), ou même un grand Prix (Broken Flowers) à Cannes, alors que le cinéaste mérite tellement mieux. Mais ces prix signifient-ils quelques chose ? (Au fond, n'est-il pas plus... Lire l'avis à propos de Paterson

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guyness ·

Le cercle des poètes disparates

Lorsqu’un poème est écrit en prose ou en vers libre, il perd instantanément la faculté d’immédiate séduction qu’avait son prédécesseur en vers : la rime, le rythme, musique et cadence de la forme dont la perfection impressionne et suscite l’admiration : pour la beauté, pour la maîtrise. Dénué de ces contraintes, le poème devient mystère : pourquoi tel enchaînement de mot serait-il subitement... Lire l'avis à propos de Paterson

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Sergent Pepper ·

La poésie du conducteur de bus

Chaque matin, il se réveille à côté de la femme qu’il aime et puis après, il fait la même chose, tous les jours. Il s’appelle Paterson, il est chauffeur de bus et il vit dans la petite ville de Paterson, New-Jersey, là où vivait William Carlos Williams, ce poète qu’il admire tant. Elle s’appelle Laura. Chaque matin, il est ramené depuis les profondeurs confortables du sommeil jusque... Lire la critique de Paterson

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Clode ·

Le chauffeur céleste

« The sky is still empty, / The rose is still / On the typewriter keys.» Les simples mots de Jack Kerouac résonnent toujours dans mon esprit lorsque Paterson quitte sa petite maison, traversant dans le doux mutisme de son quotidien la porte rose. Paterson de Jim Jarmush ne se préoccupe pas du ciel,... Lire la critique de Paterson

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CrèmeFuckingBrûlée ·

Critique de Paterson par Kogepan

Le chauffeur de bus Paterson assure la ligne Paterson dans la ville de Paterson Pour être honnête, je suis allée voir Paterson avec un peu d’appréhension. Car ma relation au cinéma de Jim Jarmusch est autant faite d’admiration (le touchant Broken Flowers) que de rejet (la prétention de Only Lovers Left Alive). Partant donc avec le moins d’a priori... Lire la critique de Paterson

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Kogepan ·