Dans l’euphorie de la surprise qu’a été Dernier train pour Busan, le réalisateur Yeon Sang-Ho continue d’explorer son univers apocalyptique. Alors qu’il s’agissait d’une des forces du précédent opus, les nouveaux personnages présentés ici se montrent peu voire pas intéressants. On n’est pas plus convaincu par l’Unité 361 et leur base d’opérations, une pâle copie d’un certain Mad Max. Reste alors les scènes d’action pour sauver les meubles mais là aussi c’est la douche froide ; les poursuites en voiture se multiplient noyées dans des effets spéciaux douteux. Peninsula coche toutes les cases de la suite ratée, la cerise sur le gâteau étant ce dénouement larmoyant et interminable !