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On dit fauteuil roulant, pas chaise !
Il y a deux choses que je pourrai reprocher à Dubosc. D'abord, de ne pas s'être contenté de la seule casquette de réalisateur en restant derrière la caméra du premier long métrage qu'il signe. Car en endossant le rôle du dragueur menteur invétéré, il privilégie la facilité à la qualité : non pas...
le 16 mars 2018




